July 1, 2010

Education

The sun broke free from the clouds and cast its rays on a classroom of thirty high-schoolers frantically scribbling down the words of an educator. The students had become writing machines, all save for the new kid who observes them quietly.

He was a quiet child who arrived in the middle of the year, seldom spoke, and almost never smiled. Most of time he was off to one side, in shade that he almost invariably managed to find regardless of where he was or the time of day; and so, with his dark clothes he was easy to overlook unless you were looking for him.

His clear green eyes scanned the room through his unruly long hair. A quiet observer of a scene unfolding: a professor who is quite visibly completely uninterested in imparting his knowledge to students whose sole reason for being present is social convention; each group existing solely in their own distinctly separate dimensions. The young man observed all of these things and burst into laughter.

The sudden laughter interrupted the teacher who tried to thunder the impertinent student with a glare, but it was as effective as glaring at a shadow. The students eagerly pounced upon the opportunity for distraction, turned from their sheets and snickered at the new kid who paid them no heed and carried on filling the room with his hearty laughter.

Abruptly he vanished, taking with him any sign of his having ever been.

Thirty seconds passed…
A minute.

The teacher resumed his logorrhea where he had left off, the students once again took up their writing implements and their unthinking pantomime. And all was as it had been before, as if the young man had never existed. But one of the students remembered him and thought to herself: “I wonder what he was laughing about…”
She dropped her pencil and starting looking…
BTW, there's a poll up on the top left side of my blog.
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Le soleil, caché jusqu’alors dans les nuages, éclaira de ses rayons les élèves qui scribaient avec frénésie les propos d’un représentant de l’éducation. Les élèves, transformés en machines à écrire, étaient observés par l’exception : le nouveau.

Il était arrivé en cours de semestre et ne parlait quasiment pas, et souriait encore moins. Il se maintenait a l’écart, le plus souvent dans l’ombre qu’il ne manquait jamais de trouver quel que fut le lieu ou le moment du jour, ainsi avec ses vêtements sombres on le remarquait à peine, à moins de le chercher. Il observait donc la classe à travers le rideau de ses longs cheveux, ses yeux clairs observaient avec intérêt la scène. Le professeur qui apparemment n’avait aucune envie de partager son savoir et les élèves qui, de toute évidence n’avaient aucune envie d’apprendre ne semblait être présents que par convention pure. Chaque groupe existait dans sa dimension propre et leur mondes ne se touchaient presque jamais. Le jeune homme regardait autour de lui et rit.

La soudaine explosion du rire qui se prolongea interrompit l’enseignant qui essaya de foudroyer l’impertinent du regard, mais celui-ci était aussi indifférent que l’ombre dont il était vêtu. Les élèves trop heureux de la distraction, délaissaient leur feuilles en se tournant vers lui pour ricaner. Cela ne le dérangea en rien et son rire se poursuivit de plus belle.

Brusquement il disparut, emportant avec lui toute trace de son passage. Trente secondes passèrent, puis une minute. L’enseignant reprit sa logorrhée là où il l’avait laissée, les élèves leurs outils d’écriture et leur stupide pantomime. Ainsi tout fut comme avant, comme si le jeune homme n’eut jamais existé. Mais une des étudiantes se souvenait de lui et se demandait : « Pourquoi riait-t-il donc ? ». Elle posât son stylo et se mit à regarder, à observer…